Comment serait le monde si la « pleine conscience » devenait une norme?

Loin d’être une question ésotérique, cette interrogation est en réalité au croisement entre plusieurs théories et recherches qui ont été réalisées dans l’optique de mettre le bien-être et le bien-vivre au centre des aspirations humaines. Le paradoxe d’Easterlin y est évoqué comme une impasse du matérialisme et du consumérisme, au moment où, d’après les différentes personnalités interrogées parmi lesquels Jacques Attali,  Frédéric Lenoir, Alexandre Jost jusqu’au Dalaï Lama, une culture de l’intériorité et un système basé sur l’altruisme pourraient être la réponse à une crise d’ampleur civilisationnelle.

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Article de l’INREES avec interview de la Fabrique Spinoza

« Imaginez la règle d’or Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu’on te fasse inscrite sur le fronton de l’Elysée, et les accords toltèques sur celui de Matignon. Imaginez que chaque conseil des ministres commence par trente minutes de méditation. Que tout responsable politique, avant sa prise de fonction, doive participer à un séminaire sur la « pleine conscience » ou la psychologie positive… »

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