La Fabrique Spinoza a été interviewée par Karen Demaison, consultante, formatrice et responsable RH en entreprise.  Son blog « Vers une articulation des temps de vie » est empreint de la problématique liée à l’articulation entre vie professionnelle et personnelle.

La Fabrique Spinoza présente ses réflexions sur des thématiques larges (bien-être et performance au travail, égalité hommes-femmes) ayant toujours trait au bien-être citoyen.

Pour une mise en bouche, voici un extrait de l’article sur les définitions possibles du bonheur:

 » [Le bohneur] a beaucoup de définitions. Par exemple, nous sommes certains (mais pas tous), à la Fabrique Spinoza, à penser que le bonheur est l’aspiration suprême – consciente ou inconsciente – de l’être humain. Une autre définition pragmatique est que le bonheur est ce qui est capturé dans la question à laquelle les gens savent presque tous répondre : «Vous sentez-vous heureux ?». Il y a deux choses à retenir principalement : premièrement, c’est une notion subjective donc il n’y a pas de chemin défini a priori vers celui-ci. Seules des enquêtes déclaratives, des délibérations citoyennes ou des recherches – mais pas des préjugés idéologiques – peuvent apporter des réponses. Deuxièmement, c’est quelque chose de fondamental. D’après des enquêtes réalisées auprès de citoyens britanniques et relayées par la New Economics Foundation, le bonheur est au moins aussi important que l’amour, la santé et loin devant la richesse. Enfin, une précision : on peut parler de bonheur pour l’individu, mais pour la collectivité, nous parlons de bien-être citoyen car le bonheur nécessite une subjectivité […] »

Pour lire l’interview sur le blog de Karen Demaison dans sa totalité, cliquez ici.