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Le bonheur dépend essentiellement de la comparaison avec ses pairs, on parle alors de bonheur ou de bien-être subjectif. Dans cet article, Stefano Bartolini et Francesco Sarracino étudient la corrélation entre le PIB, le capital social et le bien-être subjectif.
Sur le long terme, l’augmentation des revenus n’a pas de grande influence sur le bonheur alors que capital social est un bon prédicteur du bien-être subjectif. Ce qui remet en cause l’analyse traditionnelle mettant essentiellement l’accent sur le revenu comme condition principale du bien-être humain. Qu’en est-il pour des échelles de temps plus réduites ? C’est ce à quoi ces deux scientifiques vont répondre.

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