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Une bonne humeur par défaut, des plaisirs si la Discorde Darwinienne n’est pas trop forte.

Pour Grinde, chercheur en biologie, l’homme est déterminé à 40% par les gènes communs à son espèce. En conformité avec la pensée Darwinienne de l’évolution, ceux-ci ont été triés via la sélection naturelle et la sélection sexuelle. Si l’homme est doué de libre arbitre, celui-ci est relatif car ses gènes ont pour rôle d’induire certains comportements favorables au « succès biologique », c’est à dire à la survie et la reproduction.

Grinde avance que notre état naturel est la « bonne humeur par défaut », les gènes ayant intérêt à être véhiculés dans un porteur sain. Notre humeur par défaut n’est cependant pas joyeuse de manière exubérante pour éviter la déperdition d’énergie correspondante. En revanche, les gènes ont été sélectionnés dans un environnement de l’âge de pierre, d’il y a 50 000 ans. Notre environnement aujourd’hui n’étant plus le même, il en résulte une « discorde Darwinienne ». La clé du bonheur consiste à d’une part faire la récolte des affects positifs auxquels nos gènes nous prédisposent, tout en évitant en miroir les affects négatifs, et d’autre part, d’adapter notre environnement pour diminuer cette « Discorde Darwinienne ».

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