JP Izambert

 Pourrais-tu te présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Jean Philippe Izambert, j’ai 45 ans et je crois qu’il m’a fallu déjà tout ce temps pour commencer à donner du sens au mot bonheur !

Je me présente comme un « ingénieur humaniste ».

Ingénieur parce que j’ai une approche très structurée et très cartésienne, qui rassure mes interlocuteurs dans des situations très complexes, dans lesquels j’interviens : le développement du leadership, le développement d’équipes et le développement des organisations dans le cadre de projets industriels stratégiques.

Ingénieur aussi parce que j’ai exercé des fonctions managériales dans l’industrie pendant les quasi vingt premières années de ma carrière, au sein d’un grand groupe automobile ; et aujourd’hui le secteur industriel et des services sont mes principaux clients.

Humaniste car je suis très attaché à l’aspect sensible, à l’ouverture, la solidarité et au sens dans le travail, et dans la vie, qui sont les moteurs individuels et collectifs de l’épanouissement de chacun.

D’ingénieur humaniste, j’en ai fait mon métier de coach en accompagnement managérial depuis deux ans en région lyonnaise et stéphanoise principalement.

Comment ? J’interviens dans des périodes de bascule au niveau stratégique et organisationnel pour soutenir un manager dans la mobilisation de ses équipes à conduire un projet de changement important. J’ai une approche systémique et une approche par le dialogue constructiviste pour permettre aux acteurs d’aligner leurs représentations, leurs finalités et in fine d’agir ensemble de manière cohérente et coopérative.

Ma récompense ? Rien ne me fait plus plaisir que de ressentir une équipe, qui était dans une forme de passivité, se mettre en mouvement ensemble. J’aime percevoir ces chaînes invisibles dans les relations qui se brisent et le bonheur dans l’action collective (au sens du flow de M. Csikszentmihalyi) parce que les acteurs ont su nommer les choses correctement.

Pourquoi as-tu décidé de t’engager à la Fabrique Spinoza ?

J’ai participé à la première université du Bonheur au travail en octobre 2015. J’ai apprécié mes contacts avec les organisateurs et la dynamique collective pour faire évoluer notre société, nos entreprises et notre façon de penser en général. Je crois que nous sommes à un moment charnière de notre civilisation (même si le mot peut paraître fort) et je préfère l’épanouissement éthique, solidaire à l’aveuglement consumériste et agressif.

J’ai mis du temps à réellement prendre ma place en 2016 et 2017 parce que comme je le disais au début de ma présentation, le mot bonheur, ne faisait pas sens totalement pour moi par rapport à mon histoire personnelle et aux situations que je rencontre dans l’industrie. Et sans faire sens, j’ai beaucoup de mal à me mobiliser.

Quel est ton rôle au sein de ton groupe ?

Je tiens le rôle d’animateur du groupe à Lyon. Nous nous réunissons une fois par mois, en général le premier lundi de chaque mois . Nous avons une nouvelle dynamique depuis 2018 avec l’arrivée de nouvelles personnes très motivées au sein du groupe.

Je considère ma mission comme celle d’un référent pour permettre au groupe d’avoir du temps pour apprendre à se connaître, trouver nos modes de fonctionnement et lancer des actions à la hauteur de nos disponibilités et de nos moyens actuels. Je partagerai très vite le rôle une fois le groupe en place.

Quelles sont les prochaines échéances de ton groupe de travail ?

Notre prochaine rencontre aura lieu le 5 mars, à partir de 18h pour les nouveaux venus et 18H30 pour le démarrage effectif du groupe. Nous avons la chance d’être accueillis par Françoise Keller, spécialiste de la CNV en France, dans ses locaux Nous allons continuer nos échanges pour partager nos idées, nos envies et la connaissance mutuelle afin de choisir un thème commun, porteur de Bonheur sur Lyon et la région.

Qu’aurais-tu envie de dire à une personne qui s’intéresse à la Fabrique Spinoza ?

Je lui dirais qu’elle a la chance de s’intégrer dans une dynamique extrêmement sérieuse, scientifique, généreuse, porteuse de sens. Je lui dirais que nous avons besoin de toutes les bonnes énergies, toutes les intelligences et les bonnes volontés pour faire avancer la cause du bonheur dans notre société, au travail et dans nos vies privées. Je lui donnerais rendez vous le 5 mars à Lyon bien évidemment !

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