logo_2 (1)

Dans cet article de la revue Sciences & Bonheur, Charles Martin-Krumm et Antonia Csillik se positionnent sur les différentes critiques et travers de la psychologie positive. Si la discipline est souvent accusée de faire « déni de souffrance », les auteurs mettent en évidence son implication évidente dans de nombreuses pratiques cliniques innovantes chez des patients en souffrance.
L’optimisme, la pensée positive et autres thématiques clefs de cette branche de la psychologie se nourrissent d’auteurs précédents notamment de la psychologie humaniste, tout en apportant des éléments nouveaux et novateurs, testés à la lumière d’un empirisme rigoureux, avec des méthodologies robustes.

Retrouver l’article complet